Info de la région

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA POLIOMYÉLITE À MOBAYE

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27/06/2025. Le quartier Somba, à Mobaye, a servi de cadre hier au lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. La cérémonie s'est ténue en présence du Préfet de la Basse -kotto Victor De Pascal OUIABONA YAKOM BONA, ainsi que des autorités locales,du personnel de la santé et des membres de la communauté.
Dans son discours,le préfet a salué les efforts du Président de la République,le professeur Faustin Archange TOUADERA, pour avoir fait de la santé publique une priorité nationale. Il a par ailleurs, rappelé l'importance cruciale de cette campagne pour éradiquer la poliomyélite dans le pays, une maladie qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans.
Selon le préfet,le choix du quartier Somba n' est pas anodin. Situé à la frontière avec la République Démocratique du Congo, ce quartier stratégique joue un rôle clé dans la prévention transfrontalière des épidémies.
Les équipes de vaccination sont déjà à pied d'œuvre pour atteindre tous les ménages, avec pour objectif de protéger chaque enfant contre ce virus qui peut entraîner des paralysies irréversibles.

Vianney Cornea KOLITI 

Crédit photo: Vianney Cornea KOLITI CSPMCM/BK

Prise de contact du préfet avec les forces de défense et de sécurité

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26/06/2025. Le préfet de la Basse -kotto Victor De Pascal OUIABONA YAKOM BONA a tenu hier à Mobaye, une réunion de prise de contact avec les forces de défense et de sécurité nouvellement déployées à Mobaye. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du renforcement de la Communication sécurité et de la stabilité à Mobaye conformément aux directives du gouvernement centrafricain.
Lors de cette rencontre, le préfet a exprimé sa gratitude envers le gouvernement, dirigé par le Premier Ministre Félix MOLOUA, Chef du gouvernement, sous la très haute impulsion du Président de la République Chef de l'État Professeur Faustin Archange TOUADERA, pour leurs efforts continus visant à garantir la sécurité des populations. Il a également rappelé aux forces de sécurité l'importance du respect de la hiérarchie, des droits humains et de l'engagement professionnel pour contribuer au développement harmonieux du pays.
De son côté, le commissaire principal de police, chef de service du commissariat de sécurité publique de Mobaye BEALI Evode a remercié le préfet pour ses sages conseils et a réaffirmé les missions prioritaires des forces de sécurité :
-Proteger les personnes et leurs biens ;
-Maintenir l'ordre public et la quiétude sociale ;
-Garantir la liberté d'aller et venir des citoyens.
Cette réunion souligne l'engagement des autorités locales à renforcer la collaboration entre les forces de sécurité et les populations dans un contexte où la paix et la stabilité restent des priorités absolues pour le gouvernement.

MA RENCONTRE AVEC L’ONCLE DIEUDONNÉ WAZOUA (Félix Yepassis-Zembrou)

image D Wazoua

Récit publié ce jour 14/06/2025.
Le TGV Inoui (Train à grande vitesse) de la compagnie SNCF, au départ de Paris Gare de Lyon à destination de Lyon, est prêt à partir. Le train composé de huit voitures à deux niveaux est bondé. Et pour cause, le début du long week-end de la Pentecôte. Les hauts parleurs annoncent le départ imminent. Sur le quai 21, les derniers passagers se précipitent pour monter à bord. Je m’engouffre aussitôt dans la voiture 5 et prends place sur le siège qui m’est réservé au numéro 91. Après le coup de sifflet du chef de gare, la longue rame ferroviaire en forme de serpent s’ébranle vers sa destination provinciale avec ses 550 passagers dont certains voyagent seuls, en couple ou en famille.
Après 1 h 53 de trajet, le train s’arrête à la Gare de Lyon Part-Dieu, avant dernière station du terminus Lyon Perrache. Dans le vaste hall de l’aérogare et parmi la foule compacte et bigarrée, j’aperçois mon oncle Dieudonné Wazoua venu m’accueillir. Moment d’intense émotion. On tombe dans les bras l’un de l’autre. La joie des retrouvailles est à son comble. Notre dernière rencontre remonte à plus d’une décennie. Il faut dire que l’oncle, le troisième de la fratrie Wazoua (six enfants dont 2 garçons et 1 fille en vie) est né après ma mère (alias Miss Emma) et l’ainé de la tante Thérèse Dejean. Il s’est installé à Lyon, dans le département du Rhône, avec le statut de réfugié après les événements sanglants qui ont poussé des milliers de yakoma et assimilés sur le chemin de l’exil, au lendemain du coup d’Etat manqué contre le président Ange Félix Patassé en mai 2001 et malheureusement revendiqué par son prédécesseur, André Kolingba. Une période sombre de l’histoire du pays durant laquelle de nombreux hauts cadres civils et militaires yakoma ont trouvé la mort (Ndouba, Christophe Grelombe, Léon Banganzoni, Clément Monyamane, Augustin Ngbanda, Charles Gredangbi, etc).
Dans l’appartement de 3 pièces qu’il occupe seul depuis une vingtaine d’années à Lyon, l’oncle Wazoua partage son quotidien entre la maison et l’église (adventiste) et reçoit régulièrement la visite de ses nombreux enfants, petits-enfants, cousins, neveux, nièces, etc. Malgré ses 81 ans, il est resté égal à lui-même, humble, discret, l’esprit vif et le moral haut sur un solide physique de sportif. Rappelons que dans sa jeunesse, Dieudonné Wazoua (de son sobriquet Crispino), a joué au basketball dans le Hit Tresor Club de François Pehoua dont la première épouse, Andrée, l’a enseigné en comptabilité au lycée technique). Il a également évolué dans la sélection nationale des Bamaras de Bas-Oubangui avec Justin Salamate, Jean-Marie Songomali, Jean Bengue, Marcel Bimale, Eloi Limbio, Sonny Pokomandji, Igor Follot, Jean-Max Anezot, Gaston Gambor, Gérard Gredagba, Gadenga, etc. À la fin de ses études supérieures à Caen et Paris en France, il retourne au pays nanti d’un diplôme d’Inspecteur de Trésor. En 1969, après son service militaire (obligatoire à l’époque pour entrer dans la Fonction publique), il est nommé à l’Inspection générale d’Etat créée en 1972 par le président Jean-Bedel Bokassa et composé de quelques autres condisciples, à savoir Michel Ogoula, Vincent Wakoro, Daniel Sehoulia, Charlotte Fayanga. Leur bureau se trouvait au palais de la Renaissance dans une pièce avoisinant celle du chef de l’Etat. Dieudonné Wazoua a gravi tous les échelons de l’administration centrafricaine, maîtrisant tous les rouages du trésor public sous les régimes successifs des présidents Bokassa à Dacko-2 jusqu’à Kolingba, notamment comme Contrôleur financier, 1er Fondé de pouvoir, Haut-Commissaire chargé des dettes et budget, ministre d’Etat en charge des Finances… A ce titre, il a négocié et obtenu pour son pays, plusieurs accords avec les Institutions de Breton Woods (Banque Mondiale et FMI) de même qu’avec Taïwan, le Qatar, les Émirats arabes unis, l’Allemagne, etc pour les financements de projets de développement ce, au grand dam de l’ancienne puissance coloniale, la France, partenaire historique de la RCA.
Son intégrité intrinsèque basée sur les valeurs ancestrales et religieuses lui a valu non seulement de la sympathie et de l’admiration mais aussi de l’inimitié y compris dans son propre entourage où il était devenu l’homme à écarter voire à abattre tant il constituait une pierre d’achoppement à certaines basses manœuvres financières. A maintes reprises, il a eu maille à partir avec le président Bokassa. Celui-ci lui reprochait souvent sa rigueur pour les dépenses publiques n’hésitant pas à lui imputer les difficultés de trésorerie pour le paiement des salaires sachant que les caisses de l’Etat étaient vides parce qu’englouties par la folie des grandeurs de l’homme fort de Bangui. Plusieurs fois arrêté et emprisonné, il a été éloigné à un moment donné de la capitale vers Mobaye, sa ville natale où il a grandi et fréquenté les classes du CP1 au CM2 à l’école primaire régionale dont le directeur était Michel Adama Tamboux. Il se souvient de la visite de Barthélémy Boganda dans la Basse-Kotto, cette province du sud-est où le père fondateur de la nation était venu présenter les emblèmes de la République centrafricaine proclamée le 1er décembre 1958. A cette occasion, raconte-t-il, tous les élèves étaient rassemblés dans la cour pour chanter à cœur joie, le nouvel hymne national, la Renaissance, suivi de la devise du pays (Unité, Dignité, Travail) marquant ainsi la fin de l’ère coloniale.
Aujourd’hui avec le recul, et compte tenu de son riche parcours professionnel, Dieudonné Wazoua est animé par l’ardent désir d’écrire un livre intitulé « Pourquoi avons-nous échoué ? »; un devoir de mémoire dont l’objectif sera d’apporter un éclairage quant à l’histoire du pays depuis le fondement de la 1ère République à nos jours. Cette démarche à laquelle il associerait volontiers quelques anciens grands commis de l’Etat encore en vie, servira d’enseignement pour la postérité. Au cours de nos longues conversations à bâtons rompus, j’ai pu déceler chez lui la volonté manifeste de lever un coin de voile sur la gestion de la chose publique exercée par les hommes qui, à des degrés divers, ont présidé aux destinées de la République centrafricaine. Dans le lot, il s’est appesanti sur André Kolingba dont il fut l’un des proches collaborateurs depuis l’avènement du CMRN (Comité militaire de redressement national) jusqu’à la fin du régime en septembre 1993. Il a notamment évoqué l’esprit de rassembleur qui caractérisait le président André Kolingba, en balayant du revers de la main le tribalisme que d’aucuns lui attribuaient. A preuve, dit-il, Kolingba avait placé à la tête du bureau exécutif de son parti, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) créé le 06 février 1987, des personnalités qui ne sont ni de sa famille ni de sa région, en l’occurrence Jean-Paul Ngoupande, Laurent Gomina-Pampali, Pierre Sammy Mackfoy, de même que son gouvernement et son cabinet étaient composés de diverses ethnies (banda, kaba, mandja, nzakara, yakoma, baguiro, gbaya, goula, banziri, etc). D’ailleurs, a-t-il souligné, Kolingba n’a jamais voulu de son vivant que sa progéniture fasse la politique ni souhaité que quelqu’un de son ethnie prenne la direction du parti après sa disparition car dans sa vision, cela engendrerait la division.
D’autre part, l’oncle Wazoua a évoqué la mansuétude du président André Kolingba, l’homme de la paix, en citant l’exemple de François Bozize, membre du CMRN qui avait fui le pays après son « coup d’État radiophonique » du 06 mars 1982. Le colonel Jean-Claude Mansion, responsable de la sécurité présidentielle était arrivé le premier sur les lieux, après la diffusion du fameux message pré-enregistré et lui avait intimé l’ordre de déguerpir. Arrêté au Bénin, François Bozize a été extradé vers la RCA et libéré plus tard par André Kolingba.
Quant au général Alphonse Mbaikoua, le numéro deux du régime militaire impliqué dans la même affaire, il a été interpellé dans sa fuite à la sortie nord de Bangui par une patrouille commandée par le colonel Grégoire Miango. Informé, Kolingba l’a supplié par talkie-walkie de revenir en lui donnant l’assurance que sa sécurité serait garantie, vu que les deux hommes sont des frères d’armes et qu’ils ont combattu ensemble pendant la campagne du Cameroun au cours de laquelle ils ont été blessés tous les deux au Mont Adamaoua. Celui-ci a répondu que c’était trop tard et qu’en tant que militaire il assumait ses actes, ce à quoi Kolingba a donné l’ordre de le laisser partir sain et sauf avec hommes et armes. Pour sa part, le colonel Mohamed Mahdi Marboua réfugié en France après sa défection, a été autorisé sur instruction du général Kolingba à regagner Bangui où il a obtenu un poste au gouvernement. De même, l’ex-Empereur Jean-Bedel Bokassa a vu sa condamnation à mort commuée en détention à vie avant d’être libéré plus tard à la faveur d’une grâce présidentielle. Lui aussi a reconnu que Kolingba est bon et qu’à sa place il n’aurait pas agi pareillement.
Sur le dossier de la dévaluation du franc CFA décidée le 11 janvier 1994 par le gouvernement français, Dieudonné Wazoua s’est montré amer voire en rogne contre les autorités centrafricaines de l’époque. En effet, sous le régime du président Ange Félix Patassé, la RCA (sans doute par laxisme), n’a pas bénéficié comme il faut des mesures d’accompagnement contrairement aux autres pays de la zone franc qui ont su tirer leur épingle du jeu en soumettant des dossiers solides. Ce qui est sûr, c’est que Dieudonné Wazoua, témoin vivant de l’histoire du pays, a énormément des choses à nous livrer.
Puisse son ouvrage paraître au plus vite. En attendant, nous lui formulons tous nos vœux de santé et de longévité. Que Dieu te bénisse kia (Oncle) Dié. FYZ

10/06/2025: Les épreuves écrites du Brevet de Collège au lycée moderne de Mobaye

Brevet2025

Ce matin, plus de 164 candidats ont entamé les épreuves écrites du Brevet de Collège au lycée moderne de Mobaye. La cérémonie officielle de lancement s'est déroulée en présence des autorités administratives,dont le Sous préfet de Mobaye, MBONGO Kotys Louis, représentant le préfet de la Basse -kotto.
Dans son discours d'ouverture, le sous préfet a rappelé l'importance de ces examens pour l'avenir des jeunes de la région et a exhorté les candidats au sérieux et à la discipline. Il a aussi salué les efforts des encadreurs et des membres du corps enseignant pour leur engagement en faveur de l'éducation.
Les épreuves se déroulent dans un climat de tranquillité sous la surveillance des responsables académiques pour garantir la crédibilité des examens. Les résultats seront attendus dans les jours à venir.

La journée internationale de la femme du 8 mars fêtée en différée à Mobaye

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  • Journée de la femme

La journée internationale de la femme du 8 mars fêtée en différée à Mobaye le 15 mars en présence du ministre d'état Aurelien Simplice ZINGAS

Psychose à Mobaye à l’annonce de la présence d’hommes armés dans la périphérie.

  • Idriss
  • Patrouille militaire

19 novembre 2024
Les habitants de Mobaye et des localités environnantes, dans la Basse-Kotto, vivent dans une psychose depuis quelques jours, craignant une attaque d’hommes armés. Ces hommes armés ont déjà commis des exactions dans des villages situés entre 20 et 46 km de Mobaye, sur l’axe Zangba, selon des sources locales.

D’après des témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka, des hommes armés, assimilés aux éléments de l’UPC, en provenance de Zangba et de Mingala, occupent actuellement des villages périphériques de Mobaye, notamment Poulonda, Sérenga et Langandi. Le 17 novembre, ces assaillants ont pillé des boutiques et brûlé trois motos au village Sérenga, à 46 km de la ville.

Les mêmes sources indiquent que ces hommes armés ont kidnappé deux personnes le 18 novembre dans la commune de Mbélima, précisément à Langandi, situé à 20 km de Mobaye. Dans ce même village, ils ont tiré sur un jeune homme, et ce dernier a succombé à ses blessures quelques heures plus tard.

Cette présence d’hommes armés et les exactions signalées, effraient les habitants de Mobaye qui n’ont que les yeux tournés vers le gouvernement. Ils demandent un renforcement de l’effectif des FACA dans la zone. Selon nos informations, certains se préparent même à traverser vers la République Démocratique du Congo (RDC).

Dans la foulée, une patrouille des casques bleus de la Minusca a été brièvement stoppée par des habitants en colère, accusant ces troupes de collusion avec les rebelles. Contactée, Florence Marshall, porte-parole de la Minusca, a confirmé ce blocage temporaire, précisant que les patrouilles ont repris après l’intervention des autorités locales, sans préciser qui avait stoppé le convoi.

Malgré nos multiples tentatives, les autorités de Mobaye n’ont pas répondu à nos sollicitations concernant la situation sécuritaire dans la localité.

Réunion de coordination sanitaire Mobaye-Zangba

Participants

20/05/2022......Une réunion de coordination du district sanitaire de Mobaye-Zangba du 1er trimestre 2022 a eu lieu au centre de dépistage volontaire CDV de Mobaye, du 13 au 14 mai 2022.
Cette réunion de coordination a regroupé les chefs de centres et postes de santé du district sanitaire.
La cérémonie d'ouverture a débutée par un mot de bienvenue du maire de mobaye, une allocution du médecin chef district sanitaire de Mobaye-Zangba et le Discours d'ouverture du représentant de la préfecture de la Basse kotto.
Le mobile de cette réunion est d'évaluer le problème qui gangrène le fonctionnement de chaque formation sanitaire afin de trouver une solution.
MCD de Mobaye Zangba a fait la présentation du reportage SMIR qui veut dire Promptitude et Complétude. Suivi de la discussion.
Le facilitateur quand à lui a parlé de la performance du PEV c'est à dire programme élargie de vaccination du district au 1er trimestre 2022.
Le MCD est revenu sur les résultats et recommandation issues des évaluations de performance des fosas qui signifie formations sanitaires du 1er trimestre 2022.
Le facilitateur et certains points focaux ont pris la parole tour à tour pour expliquer aux participants ce qu'on appelle organisations comme :Caritas, FICR/RCA et AHA. Leur intervention a été suivie de débat.
Le représentant de l'OMS (organisation mondiale de la santé) a loué cette rencontre et demandé à tout un chacun de travailler en collaboration avec les instances de la santé afin d'éradiquer les fléaux, et de signaler le plus vite possible un cas d'épidémie.
Ces deux jours ont été sanctionnés par la lecture du rapport général et les recommandations.

L'abattoir de Mobaye fait peau neuve

Local

27/04/2022. L'abattoir de la ville de Mobaye fait peau neuve.
Ouverture officielle de l'abattoir ce jour en présence des autorités locales et certaines organisations comme PNUD, Coheb et autres.

Préparatifs de la fête du travail à Mobaye

Les jeunes du diocèse d'alindao se sont regroupés à Kongbo.
Du 08 au 10 avril, s'est tenue une rencontre Diocésaine des jeunes organisée par son excellence monseigneur Cyr Nestor YAPAUPA évêque d'alindao.
Pour ce motif,les jeunes de toutes les paroisses et secteurs se sont rassemblés autour de leur pasteur pour réfléchir sur certains points qui empêchent la participation massives des jeunes dans la vie de l'église particulièrement celle d'alindao.
Pour ce faire, trois thèmes ont été retenus.
Il s'agit de :
-Le dynamisme et l'engagement des jeunes dans le diocèse exposé par son excellence monseigneur Cyr Nestor YAPAUPA évêque d'alindao
- pour une Église synodale : Communion, participation et la mission, avec comme facilitateur le chancelier du diocèse d'alindao Abbé Yvon Martial MAHINGUE,et enfin les jeunes et les sacrements, tenue par l'aumônier diocésain des jeunes l'Abbé Boniface REZEMIO.
Ces trois thèmes ont été développés le 9 avril. Vu que le programme de la journée était surchargé, seul le premier conférencier avait organisé un carrefour pour faire réfléchir les jeunes sur ce qui gangrène la vie ecclésiale vie à vie des jeunes.
Rappelons que plus de 200 jeunes de sexe confondus se sont venus et la clôture de cette rencontre est marquée par une célébration eucharistique célébré par son excellence monseigneur Cyr Nestor YAPAUPA évêque d'alindao. La prochaine rencontre Diocésaine des jeunes est fixée à la paroisse Saint Joseph de Mobaye au Mois de novembre de cette année.

Source :Arnold Zembrou VICKO

Les membres du Conseil d'Administration de la radio Légo-ti-Mobaye

Equipe

C.A:
- Président : Père BASSENGUE-GUERENGBO Thibault Prince;
Vice-présidente : Irma SIKI;
Rapporteur général : Narcisse ANZONI;
Rapporteur général adjoint : Célestin TOUDOU
Trésorière générale : Mme Joséphine MBALAOUTOU
Trésorière générale adjointe : Pulchérie ZIMBA
Directeur général de la Radio Lego-Ti-Mobaye : Le Destin SARAGA
MEMBRES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION :
- 1) Imam Djiamous, Responsable de la mosquée centrale de Mobaye
-2) Mme Albertine KOYEPASSI
-3) Mr Innocent MOBAYE

Maison des jeunes de Mobaye

Maison des jeunes

Désormais mobaye à une nouvelle maison des jeunes. Cette Maison des Jeunes de Mobaye est construite grâce à l'aide de l'ONG Coheb. Cela se trouve au quartier Tongba à la place de l'ex-batiment.

Sincères remerciements à l'ONG Coheb.

Un hippopotame tué par les FACA à Mobaye

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Les FACA ont tué un hippopotame à Mobaye. L'hippopotame sortait régulièrement de l'eau pour manger les herbes au niveau de l'hôpital de Mobaye. Il faut dire que ces hippopotames sont dangereux et ont déjà tué plusieurs personnes dans la région, comme l'atteste un article de presse de la Radio Ndéké Luka du 30/11/2020.

lundi 30 novembre 2020 16:08

La pêche, qui constitue l’une des principales activités de la population riveraine de la République centrafricaine est aujourd'hui menacée par l’agression récurrente des hippopotames sur la rivière Oubangui. Au moins 70 personnes sont tuées au courant de cette année 2020 dans la sous préfecture de Mobaye par ces espèces protégées. Face à ce danger, le maire de la ville appelle les autorités du pays à une action d’urgence pour limiter les dégâts.

La ville de Mobaye dans la préfecture de la Basse-Kotto a enregistré ces derniers mois plusieurs meurtres du fait de l’agression récursive des hippopotames sur la rivière Oubangui. D’après les sources locales notamment, le maire de la ville, les hippopotames se sont multipliés ces dernières années sur l'Oubangui, paralysant ainsi la pratique de la pêche, l'une des principales activités de la population riveraine de ce cours d’eau.

Du village Tongba en passant par Mafounga et Zangba, les habitants de ces localités sont confrontés à d'énormes difficultés pour exercer leur métier de pêcheur face aux menaces des hippopotames. Selon les sources, ces mammifères opèrent à tout moment.

"C'est vrai, auparavant il y avait des hippopotames. Mais depuis 2018 jusqu'à ce jour, y a un afflux de ces espèces. Ce qui fait que la pêche ne se pratique plus comme avant. De janvier à novembre 2020, les hippopotames ont tué plus de 70 personnes. Ils agissent la nuit comme le jour" a fait savoir Marc Ndakpo, maire de Mobaye.

Face à l'agression de ces espèces protégées, le premier citoyen de la ville appelle les autorités de Bangui à trouver une solution d'urgence. Selon lui, l'économie de la cité est en régression.

"On est entrain de voir avec le gouvernement pour pouvoir nous donner l'autorisation des abattages afin de diminuer le nombre de ces espèces et permettre à la population de pêcher et avoir de la subsistance. La plus grande partie des habitants ne vit que de la pêche, ainsi l'économie de la localité est en régression à cause de cette situation"

La ville de Mobaye est située sur le long de la rivière Oubangui, en amont de la capitale Bangui. En plus de la pêche pratiquée par la majorité de la population, l’agriculture constitue également l’une des principales activités de la région.

Expérience

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