A Propos de l'association Mobaye Notre Cause Commune -MNCC-
Informations sur l'association.
L'association Mobaye Notre Cause Comune, en abrégé MNCC, est une association à but non lucratif. Son objectif est d'initier des projets de développement et d'assistance au profit de la population de la ville de Mobaye et de la région de la Basse-Kotto en particulier, mais aussi au profit de la population démunie des autres régions de la République Centrafricaine.
Brève histoire de la ville de Mobaye
MOBAYE : 1892-2021
A flanc de colline, et au bord de l'Oubangui, Mobaye " la pittoresque ", préfecture de la Basse-Kotto, fut fondée en 1892 par Victor Liotard, dont le nom figure encore sur le monument érigé en son honneur, au centre de la ville. Témoins du passé colonial, de belles maisons aux murs jaunis par le temps et aux terrasses ombragées entourent la place de la Préfecture. En 2009, 21 088 habitants ont été recensés - des Ngbandis (Sango) et des Bandas (Gbougbou) pour la plupart - vivant du commerce facilité par le fleuve, de la pêche et de l'usine de savon. [❤️] [💓] [❤️]
La ville est située sur la rive gauche de la rivière Oubangui, affluent du fleuve Congo, face à la localité de Mobayi-Mbongo, ancienne Banzyville en République démocratique du Congo.
La ville de Mobaye est peuplée essentiellement par les Sango, dont la langue locale a donné son nom à la langue nationale de la Centrafrique, le sango. D'autres ethnies sont présentes dans la localité, telles les Banda Ngbugu et les Yakoma, ces derniers appartenant au groupe Ngbandi, comme les Sango.
La commune est située au sud de la préfecture de Basse-Kotto et s’étend sur la rive gauche de l’Oubangui, face à la République démocratique du Congo.
14 août 1891, envoyé par Brazza, l’administrateur colonial Gaston Pierre Gaillard fonde un poste français à Mobaye. Le poste administratif et militaire est érigé en chef-lieu du Haut-Oubangui.
4 décembre 1902, création du cercle de Mobaye, dans la région du Haut-Oubangui.
22 novembre 1908, Mobaye est chef-lieu de la région de Kouango-Kotto, issue de la division du Haut-Oubangui, création de la Subdivision de Mobaye.
En 1930, la société cotonnière Kotto installe une usine d'égrenage, cette société devient plus tard la Cotoubangui2.
16 octobre 1946, création du district de Mobaye. En 1950, la ville devient le chef-lieu de la région de Basse-Kotto créée par la séparation de la partie sud-est de l'ancienne région de Ouaka-Kotto.
23 janvier 1961, Mobaye devient le chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto en République centrafricaine, la localité est également chef-lieu de sous-préfecture3.
24 novembre 1989, inauguration de la centrale hydroélectrique de Mobayi-Mbongo, qui permet l’électrification de la ville.
La ville de Mobaye est constituée de 14 quartiers : Courbe-Loba, Gbamangui, Koumoudou 2, Koumoudou 1, Lawa, Mission Elim, Mobaye-Poste, Ndouhou, Nzakara-Boukoumbe, Paris-Congo, Poto-Poto, Rounga, Sinda, Tongba-Nzengue.
La commune compte 93 villages en zone rurale recensés en 2003 : Balekpa, Bambou, Banda-Zouate, Banvale, Batalimo, Bodo, Boh, Bokoumbe, Bounda, Boyidou, Chola, Danga Sombo, Dia Nguizou, Dikili, Dimangoua, Dingba, Djagro, Djenda, Gbada, Gbamabounda, Gbama-Kpetene, Gbama-Loumba, Gbele-Gbando, Gbele-Kouguere, Gneki, Gogo, Goro 1, Goro 2, Goto-Loumba, Goualassou, Kanda, Karagba, Kegba, Koma 1, Koma 2, Koma 3, Kongo, Kpekambo, Kpekambo 2, Kpekere, Kpengombe, Kpetene 1, Kpetene 2, Kpewango, Kpeyoro, Kpotigui, Lembo-Gboronga, Lembo-Gboulouvou, Lembo-Yakpa, Lembo-Zozo, Louma, Loumbangui, Mafounga-Mboui, Mafounga-Mogbando, Mafounga-Yendo, Mboma, Mofounga-Guigbia, Moune, Ndambolo, Ndia-Gboute, Ndia-Ngboka, Ndiatogba, Ndokpa 2, Ngatale 1, Ngatale 2, Ngbenika, Ngbere, Ngbibolo, Ngbikouma, Ngbingala, Ngonda-Ngbota, Ngoundakonzi, Ngoutolo, Nguelegui 3, Ngueligui 1, Nguelingui 2, Nzinga, Oye, Pitou, Sinda 1, Sinda-Kpetene, Societe-Loumba, Somba 1, Somba 2, Toundoulou, Traogogo, Vossongo, Wapo, Yabrou, Zamba, Zima 2, Zouangonda, Zouate4.
L'enseignement secondaire est assuré au lycée de Mobaye.
La ville est le siège de la paroisse catholique Saint-Joseph de Mobaye, fondée en 1954, elle dépend du diocèse d'Alindao.
Par la volonté, du Président congolais Mobutu Sese Seko qui souhaita électrifier sa ville de Gbadolite située sur la rive droite de l’Oubangui, et dans laquelle se trouvait sa résidence. Depuis 1989, le seuil de Mobaye sur l’Oubangui est le lieu de l’aménagement d’un barrage et de la centrale hydroéléctrique de Mobayi-Mbongo installée côté Congo RDC.
Ce qui permit à Mobaye de devenir la deuxième ville centrafricaine à bénéficier d'un réseau électrique alimenté par une centrale hydroélectrique, après la capitale Bangui. Cet aménagement n’étant pas doté d’écluse, la navigation en provenance de Bangui n’est plus possible au-delà de Mobaye.
Alindao
La localité est située sur la rive gauche de la rivière Bangui Kété, affluent de l'Oubangui. Elle se trouve sur la route nationale RN2 à 120 km au Sud-Est de Bambari et à 498 km à l'Est de Bangui.
La ville est un chef-lieu de subdivision en 1915, jusqu'au 27 février 1919 date à laquelle elle est intégrée à la subdivision de Fouroumbala. La subdivision d'Alindao est rétablie en 1930 est s'étend sur la partie Nord de l'ancienne subdivision. En 1930, la société cotonnière Kotto installe une usine d'égrenage, cette société devient plus tard la Cotonbangui. En 1936, les Spiritains fondent une mission catholique à Alindao. Le 16 octobre 1946, elle devient un chef-lieu de district. Le 23 janvier 1961, la République centrafricaine indépendante instaure Alindao en sous-préfecture. Dans les années 1962 : Compagnie Cotonnière du Haut Oubangui - Directeur : Guy Traversin. La ville est érigée en commune de moyen exercice le 12 janvier 1968.
La sous-préfecture d'Alindao est constituée de cinq communes : Alindao, Bangui-Ketté, Bakou, Guiligui, Yambélé-Ewou.
L'enseignement secondaire est assuré par le lycée d'Alindao.
La paroisse catholique du Sacré-Cœur d'Alindao étant établie en 1936, depuis le 18 décembre 2004, la cathédrale du Sacré-Cœur d'Alindao est le siège d'un diocèse catholique institué par division du diocèse de Bangassou5, le premier évêque du diocèse est alors nommé. Le diocèse s'étend sur le territoire de la préfecture de Basse-Kotto et compte 5 paroisses.
L'économie de la ville est fondée sur des cultures vivrières et des cultures de rente (principalement le café), ainsi que la transformation des produits agricoles. La pêche, la chasse, le commerce et l'artisanat font également partie des activités locales6.
L'aérodrome d'Alindao est rouvert depuis la fin de 2014, après près de 30 ans d'inactivité.
Alindao est la ville natale de l'écrivain congolais Emmanuel Dongala.
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